1/2 finales coupe 33 Séniors féminines : Le Taillan, la confiance sans l’excès !

Favori sur le papier… comme la saison passée… Les Taillanaises savent que la Coupe, est une toute autre histoire avec Pessac.

Le coach du Taillan, Nicolas Barbier aborde cette demi-finale de Coupe 33 avec sérénité, sans jamais tomber dans le piège de l’excès de confiance. À ses yeux, la présence de son équipe à ce stade de la compétition n’a rien d’un hasard : « Oui, la coupe était un objectif.» Une ambition assumée dès le début de saison, avec l’envie de prolonger la dynamique positive du groupe jusqu’aux dernières échéances et de récompenser le travail accompli depuis plusieurs mois.

Face à Pessac, adversaire bien connu que le Taillan a battu à deux reprises en championnat, l’entraîneur refuse tout sentiment de supériorité et écarte tout risque de surconfiance « Un piège ? Non. On en a pris 15 en match de prépa. C’est un derby, les deux équipes se connaissent très bien. C’est du 50-50. » Un discours lucide, renforcé par le souvenir de la saison passée, lorsque Pessac avait remporté le trophée malgré deux revers face au Taillan en championnat. De quoi rappeler que les confrontations de coupe réservent souvent un scénario bien différent.

La principale force de son équipe repose avant tout sur la richesse du collectif. « On a dix joueuses capables de briller à un moment donné », souligne Nicolas Barbier. Une profondeur d’effectif précieuse dans ce type de rendez-vous. Il met également en avant les qualités défensives de son groupe : « En défense, quand on met de l’intensité, on fait de belles choses. »

Le technicien identifie néanmoins un axe de progression clair : la constance. « On a encore des creux sur les matchs qui nous mettent en difficulté. La constance, c’est notre axe d’amélioration. » Un point essentiel à corriger à l’approche d’un rendez-vous couperet où la moindre baisse d’énergie sera exploitée par leurs adversaires du jour.

Et en cas de qualification pour la finale, Nicolas Barbier a déjà une petite préférence. « Au vu des niveaux des équipes, je préférerais évidemment Saint-Médard. »
Mais l’aspect émotionnel compte aussi à ce niveau donc : « Je trouverais que ce serait un beau symbole de finir la saison contre Saint-Delphin 2, notamment pour jouer contre mon pote ! » Un clin d’œil détendu avant un duel qui s’annonce engagé et particulièrement disputé.
Sereines, solides, et déterminées, les Taillanaises savent ce qu’elles veulent : une finale !